C'est aujourd'hui que sort mon premier roman, La Croix percée, aux éditions Tristram.
J'avais publié sur ce blog les premières pages (qu'on peut relire en cliquant sur ce lien.)
Un coup d’œil à la quatrième de couverture :
À la faveur d’un déménagement, le narrateur explore son nouvel environnement, une campagne villageoise, paisible et harmonieuse. Ses promenades l’amènent à découvrir un étrange et modeste monument, en forme de croix percée. Sa curiosité naturelle, son tempérament rêveur et son goût pour l’histoire locale l’incitent à élucider l’origine de cette croix, qui semble échapper à toutes les assignations traditionnelles, qu’elles soient de nature religieuse ou artistique. Chemin faisant, le narrateur s’aperçoit que la croix n’est pas aussi anonyme qu’il le croyait. Au fil du temps, une légende discrète mais tenace s’est élaborée, dont il est possible de repérer les traces. En exhumant des indices, en remontant ces pistes presque effacées, l’enquête finit par établir l’importance — aussi considérable que dérisoire — de la « Croix percée ».
Ce premier roman, par son refus du spectaculaire, de l’anecdote et des artifices du récit, apparente la démarche de Siméon Lerouge à celle d’un auteur comme W.G. Sebald, amateur lui aussi d’itinérances périurbaines, discrètement érudites et métaphysiques. Par son obsession des détails, du passé et de faits culturels enfouis, c’est une littérature d’archéologue ou d’entomologiste, élégante, profonde, loin des sentiers battus.
Si le cœur vous en dit, vous pouvez le trouver en librairie ou bien le commander ici.
La Croix percée a été sélectionné pour le prix du premier roman de la SGDL et pour le prix littéraire Le Monde.
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| Photo : Philippe Matsas |


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