Là, dans un bosquet,
Entouré d’herbe et de fleurs,
Dort l’hermaphrodite.
Entouré d’herbe et de fleurs,
Dort l’hermaphrodite.
Pour fuir la voix de ma conscience, Je me tiens sur un pied au bord du précipice. Mon cri de condamné se perd loin dans l’espace, Comme...
ça c'est beau. J'aime bien parce que je ne sais pas pourquoi c'est beau. C'est tellement court et tellement évident. Tellement évident que c'est là qu'ils sont, les hermaphrodites. Je ne trouvais plus le blog, j'avais oublié qu'un des chemins possibles est de passer par Blogger.com user profile.
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