L'arbre est de nuit sur ciel de soir.
Le froid monte en apesanteur
des champs. Face à moi, un village
saupoudré de vieux réverbères.
Pour fuir la voix de ma conscience, Je me tiens sur un pied au bord du précipice. Mon cri de condamné se perd loin dans l’espace, Comme...
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire